Bonjour, j’aimerais une pilule du lendemain

“Bonjour, j’aimerais une pillule du lendemain.”

C'est pourtant pas compliqué.

C’est pourtant pas compliqué.

La phrase est finie; la demande est claire. Pas de raison que cela prenne une autre tournure que pour une boîte de Dafalgan. Pourtant, la réponse la plus fréquente dans les innombrables pharmacies de Genève n’est pas: « Ça vous coûtera 24.50 francs, s’il vous plaît », mais une injonction à passer à l’arrière de la pharmacie pour répondre à des questions ultrapersonnelles posées par un pharmacien au ton paternalisant et culpabilisateur.

On les emmerde. Et à la question: « Vous avez eu un rapport sexuel non-protégé, mademoiselle? », on leur répondra: « Non, un accident de voiture, enfoiré » et on ira en France voisine, où le prix comme l’accueil sont moins invasifs

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